Un aperçu de notre démarche.
Houlala Production produit, développe et accompagne des humoristes depuis 2006, des petites salles parisiennes jusqu'aux grandes scènes et aux tournées. Aujourd'hui, la maison porte Tanguy Pastureau, Daniel Morin, Thibaud Agoston, William Pilet, Charlotte Boisselier, Thomas Croisière ou la tournée des humoristes de France Inter. Elle a aussi développé un pôle télévision : captations, programmes originaux, clips pour Grand Corps Malade ou Ben Mazué, et la programmation de la première saison de LOL : qui rit, sort ! Production, management, télévision : vous suivez un artiste sur toute sa trajectoire.
Ce qui vous distingue, c'est le nez de Christophe Meilland. Baptiste Lecaplain, Mustapha El Atrassi, Willy Rovelli, Charlotte Gabris, Joffrey Verbruggen, Tanguy Pastureau : il les a repérés et accompagnés avant que le grand public les connaisse. Ancien animateur radio, passé par RMC et par six ans de « L'Humour est roi » sur France Bleu, voix de Sud Radio au Festival Off d'Avignon, créateur du premier site d'humour français en 2002, il a regardé l'humour depuis toutes les places : le micro, la scène, le plateau télé et la billetterie.
Vous croyez au travail et à l'originalité plus qu'à la mode du moment. Un humoriste se construit sur des années, avec une équipe qui l'accompagne de la première date à la tournée, et c'est pour ça que vous êtes à la fois producteur et manager. Vous défendez un humour de plume, des univers singuliers, de l'absurde de William Pilet à l'humour d'actualité des chroniqueurs de France Inter. Et vous n'opposez pas la scène et l'écran : vous avez fait de l'humour en ligne et à la télévision bien avant que ce soit une évidence.
Des amateurs d'humour qui sortent voir des spectacles, écoutent les chroniques radio et regardent des extraits sur leur téléphone. Ils ont entre 25 et 55 ans, suivent leurs humoristes préférés de près et aiment découvrir le prochain avant les autres. Autour d'eux, un second cercle : les jeunes humoristes qui veulent comprendre le métier, et les professionnels du spectacle.
Ils voient le résultat, jamais le métier. Un spectacle, une vidéo qui tourne, un passage télé, mais rien de ce qui se passe avant. Ils ne comprennent pas pourquoi certains percent et d'autres non, ni ce qui sépare un bon plateau d'une vraie carrière.
Qu'un humoriste explose du jour au lendemain. Que les abonnés remplissent les salles. Que le producteur prend tout l'argent du billet. Qu'Avignon est une rampe de lancement garantie. Chacune de ces idées est fausse, et chacune fait un sujet.
Les coulisses racontées par quelqu'un qui y est. Les anecdotes sur des noms connus avant la célébrité. Les chiffres qui démontent un mythe. Et les débats qui divisent le milieu : peut-on encore rire de tout, et un humoriste a-t-il encore besoin d'un producteur à l'ère de TikTok.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la production de spectacles d'humour et des coulisses de la scène :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Conteur, vif et franc, avec la bienveillance lucide de quelqu'un qui a vu passer des centaines d'humoristes. Christophe Meilland, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ, comme s'il racontait les coulisses du métier à un ami au bar d'un théâtre. Des anecdotes de terrain, des chiffres qui démontent les idées reçues, et des avis assumés sur l'avenir de l'humour.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Christophe Meilland devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Quand je vais voir un plateau d'humour pour repérer quelqu'un, je ne regarde presque pas la scène. Je regarde la salle, et je regarde ce que fait l'humoriste quand une blague ne marche pas.
Quand je vais voir un plateau d'humour pour repérer quelqu'un, je ne regarde presque pas la scène. Je regarde la salle, et je regarde ce que fait l'humoriste quand une blague ne marche pas. Un plateau, c'est six ou sept humoristes qui passent dix minutes chacun. Et franchement, sur un bon plateau, tout le monde fait rire un peu. Si je cherchais juste quelqu'un de drôle, j'en signerais trois par soir. Le truc, c'est que le rire d'un soir ne dit presque rien. Ce que je veux savoir, c'est si cette personne sera encore là dans dix ans. Alors je regarde d'autres choses. D'abord, le bide. Une blague tombe à plat, il y a un silence. Il y a ceux qui paniquent, qui accélèrent, qui s'excusent. Et il y a ceux qui restent tranquilles, qui laissent passer, et parfois qui rebondissent sur le silence lui-même. Celui-là, il a compris que la salle, c'est lui qui la tient. Ensuite, l'écriture. Est-ce que c'est une vraie voix, quelqu'un qui regarde le monde d'une façon que je n'ai jamais entendue ? Ou est-ce que c'est le même sujet que tout le monde, la mère, le couple, les applis de rencontre, avec les mêmes chutes ? Le public, il oublie vite les blagues. Il n'oublie pas un regard. Et le dernier signal, le plus important, c'est la semaine d'après. Je reviens le voir. S'il a retravaillé le passage qui n'a pas marché, s'il a coupé, réécrit, essayé autre chose, là je m'intéresse vraiment. Parce que ce métier, c'est des années à remettre son texte sur la table. Le plus drôle du plateau, ce soir-là, ce n'est presque jamais celui que je vais produire. C'est celui qui travaille le plus.
Les gens pensent qu'Avignon, c'est le festival où on se fait repérer. Pour un humoriste seul en scène, c'est d'abord quinze mille euros sortis de sa poche, et huit fois sur dix, moins de cinq dates derrière.
Les gens pensent qu'Avignon, c'est le festival où on se fait repérer. Pour un humoriste seul en scène, c'est d'abord quinze mille euros sortis de sa poche, et huit fois sur dix, moins de cinq dates derrière. En 2025, le Off d'Avignon, c'était mille sept cent vingt-quatre spectacles. En trois semaines. Pour un seul-en-scène dans une petite salle de cinquante places, il faut compter autour de quinze mille euros. La location du créneau dans le théâtre, le régisseur, le logement, les affiches. Et ça, c'est avant d'avoir vendu un seul billet. Et le pire, c'est la suite. Les organisateurs eux-mêmes le disent : quatre-vingts pour cent des compagnies indépendantes venues présenter une création en 2024 sont reparties avec moins de cinq dates de tournée. Le problème, ce n'est pas que les spectacles sont mauvais. Il y en a plein de très bons. C'est une question de calcul. Un programmateur, quelqu'un qui choisit les spectacles pour une salle ou un festival, il vient quelques jours. Il voit trois ou quatre spectacles par jour, s'il court. Sur mille sept cents. Si personne ne lui a dit de venir vous voir, il ne viendra pas. Moi, je dis toujours la même chose aux artistes. Avignon, on n'y va pas pour être découvert. On y va quand le spectacle est prêt, quand on a déjà un petit public, et quand on a passé les mois d'avant à inviter, un par un, les gens dont on veut qu'ils soient dans la salle. Avignon ne fait pas de miracle. Il récompense ceux qui sont arrivés avec un plan.
Je vois arriver des humoristes avec un million d'abonnés qui n'arrivent pas à remplir trois cents places un mardi soir. Et je ne suis plus surpris.
Je vois arriver des humoristes avec un million d'abonnés qui n'arrivent pas à remplir trois cents places un mardi soir. Et je ne suis plus surpris. Attention, je ne suis pas en train de dire que les réseaux ne servent à rien. Il y a des artistes formidables qui ont été découverts grâce à une vidéo, et qui remplissent des Zéniths aujourd'hui. Moi-même, j'ai lancé un site d'humour sur internet en 2002, à une époque où tout le monde trouvait ça bizarre. Mais il faut comprendre ce qu'on compare. Regarder une vidéo de quarante secondes dans son lit, ça coûte zéro euro et zéro effort. Venir voir un spectacle, c'est trente euros en moyenne, parfois une baby-sitter, un trajet, une soirée entière. Ce n'est pas le même niveau d'amour. Un abonné, c'est quelqu'un qui a aimé une vidéo, un jour, et que l'algorithme continue de servir. Un spectateur, c'est quelqu'un qui a envie de passer une heure et demie avec vous. Et en fait, ce qui fait basculer l'un vers l'autre, ce n'est pas le nombre de vues. C'est le sentiment de connaître la personne. Son univers, sa voix, son regard sur les choses. Les humoristes qui convertissent vraiment, ce sont ceux dont les vidéos donnent envie d'en voir plus, pas ceux qui ont trouvé la vidéo qui fait le plus de vues. La différence, elle se sent tout de suite dans la salle. Les abonnés, c'est une promesse. Le public, ça se construit soir après soir.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'humour, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où des milliers d'artistes jouent devant des salles à moitié vides en attendant d'être vus, où le public ne voit que la partie émergée du métier, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.